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When is a «NO !» a no ?

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When is a «NO !» a no ?

Postby M. Henri Day » Fri Jun 03, 2005 10:27 am

This topic is not unrelated to the Freedom Fries Redux thread, but I thought that it, and in particular Martin Rowson's cartoon, deserve to stand alone....

Henri
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Postby Flaminius » Fri Jun 03, 2005 10:35 am

But I fondly received the news that Latvija has passed EU constitution, thus becoming the second Baltic country to do so after Lietuva. As I listen to them I hear, "Yes."

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Postby Apoclima » Fri Jun 03, 2005 4:41 pm

These things take time! What you need to speed things up is a common enemy!

Oh! I guess you might have already chosen one!

Perhaps a common vision?

Apo
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Postby Stargzer » Fri Jun 03, 2005 9:56 pm

In the words of Pogo by Walt Kelly:
We have met the enemy and he is us!



Euroversion:
We have met the enemy and he is the US!
Regards//Larry

"To preserve liberty, it is essential that the whole body of the people always possess arms, and be taught alike, especially when young, how to use them."
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Postby Stargzer » Fri Jun 03, 2005 10:26 pm

I don't often agree with the French, but if the Europeans ratify the EU Constitution, they'll get what they deserve. It runs to almost 600 pages! Who can read it?

By contrast the US Constitution is only four pages, the Bill of Rights is one page, the 200 years of other Amendments add only a few more pages.
Regards//Larry

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Postby M. Henri Day » Sat Jun 04, 2005 2:49 pm

Generally speaking, I think Pogo, as cited by Larry, is correct about who our enemies are. As for the «Euroversion», my impression - based, it is true - mainly on the northern reaches of the continent, but I also possess some little experience of more southern climes, is that those who claim that Europeans regard the US as their enemy are either speaking from ignorance, or engaging in special pleading in order to forward an agenda they cannot defend publicly, or both. But there are many good reasons for Europeans to reject the proposed constitution, not least that mentioned by Larry - its inordinate length. While that, of course, varies depending upon the language in which it is framed, the document in whatever language comprises some 448 Articles. Those interested in reading them in the various tongues of Europe can pick and choose here. Professor Vincent Tournier of l'Institut d'études politiques de Grenoble published an OpEd in the New York Times on 27 May presenting - to my mind both succinctly (862 words) and well the reasons for voting «Non» which have influenced many of us who are neither known for nationalism or xenophobia. Unfortunately, this piece is no longer available for free on the web, but here's the abstract :

EDITORIAL DESK | May 27, 2005, Friday

Where's the Boeuf?

By VINCENT TOURNIER (NYT) Op-Ed 862 words
Late Edition - Final , Section A , Page 23 , Column 2

CORRECTION APPENDED

ABSTRACT - Op-Ed article by Vincent Tournier on differences between American Constitution and European Constitution now under consideration; says American Constitution established foundation for growth of democracy in few pages, while European Constitution's 450 pages merely enshrine rules and regulations while ignoring fundamental needs of democracy; says American Constitution stemmed from fight for independence, while European Constitution is disconnected from history, which might explain its 'democracy deficit'; says French are rightly concerned about these flaws, and by voting no, French may provide impetus for Constitution that would be truly democratic and truly historic document; drawing (M)


Correction: May 29, 2005, Sunday

An Op-Ed article on Friday about the European Constitution omitted the author's identification. The author, Vincent Tournier, is a professor at the Institute for Political Studies in Grenoble, France. The article was translated by The Times from the French.


An article by the same author in French, published in Le Monde 2005.05.05 is, however, still available in full :

Point de vue
Non, pour la démocratie , par Vincent Tournier

LE MONDE | 04.05.05 | 13h41 • Mis à jour le 04.05.05 | 13h41

Les partisans du traité constitutionnel européen ont certainement de très bons arguments à faire valoir. Ils peuvent à juste titre soutenir que les dispositions prévues par le traité ne modifient pas radicalement les textes antérieurs et que, par contre, elles permettent globalement de faire quelques avancées significatives du point de vue du fonctionnement des institutions.

Il leur est en outre assez facile de discréditer leurs opposants en soulignant que le non est soutenu par des personnalités ou par des partis peu fréquentables, à l'exception notable de Laurent Fabius, ce qui permet au passage de redistribuer à leur profit les temps de parole pour la campagne référendaire.

Pourquoi donc cette belle mécanique est-elle en passe de dérailler ? Le fait est que les institutions européennes ne parviennent pas à séduire.

La cause en est moins un problème de communication qu'un problème de fond. Quoi qu'on en dise, l'Europe repose sur un ensemble de dispositions qui ne respectent pas les prérequis d'un régime démocratique digne de ce nom. On peut certes justifier le "déficit démocratique" par les nécessaires compromis entre les Etats.

C'est ce que font généralement les franges aisées et cultivées de la population qui, mieux informées que la moyenne, soutiennent d'autant plus facilement la construction européenne qu'une certaine compétence technique leur procure ce délicieux sentiment de faire partie du monde des initiés.

De leur côté, les experts se sentent autorisés à dire que l'Europe invente un nouveau type de régime politique, une "nouvelle forme de gouvernance" .

Au diable, donc, les archaïsmes de la démocratie de papa ; soyons résolument modernes, comme le voulait le poète Jaromil dans le roman de Milan Kundera La vie est ailleurs. Et Dieu sait si, de nos jours, être moderne, c'est être pour l'Europe, tant il est facile de provoquer l'enthousiasme des foules, notamment chez les jeunes, en jouant habilement sur quelques idées à la mode comme le pacifisme, le rapprochement entre les peuples ou encore la fin des idéologies nationales.

Mais, dans un domaine aussi fondamental et fragile que la démocratie, l'innovation doit rester prudente. Si les principes démocratiques traditionnels manquent probablement d'attrait, ils n'en ont pas moins été éprouvés par des siècles d'affrontements et de débats. Si la complexité et l'originalité des institutions européennes suscitent logiquement la fascination des élites et des universitaires, encore faut-il souligner que cette attirance intellectuelle n'est pas un bon critère pour fixer les règles du jeu démocratique, lesquelles doivent surtout être comprises et acceptées par les citoyens ordinaires.

Les institutions européennes représentent une belle mécanique intellectuelle, mais elles échouent devant une question élémentaire : finalement, qui décide de quoi ? Un haut niveau de technicité constitutionnelle et juridique ne saurait en aucun cas remplacer la bonne vieille séparation des pouvoirs, c'est-à-dire un organe législatif élu par les citoyens et doté d'un pouvoir d'initiative et d'approbation dans les domaines législatif et budgétaire, un pouvoir judiciaire indépendant capable de faire respecter d'authentiques droits fondamentaux, une claire répartition des compétences, le tout reposant sur la responsabilité des dirigeants et la transparence des décisions.

On a pu dire que ceux qui ont soutenu le traité de Maastricht (1992) devraient nécessairement soutenir le traité constitutionnel. Cet argument est discutable. Le traité de Maastricht a été conçu comme une première étape vers la création d'une Europe politique. D'ailleurs, il était prévu de le réviser assez rapidement dans le cadre de nouvelles négociations intergouvernementales. Or loin d'avoir corrigé les défauts initiaux, les révisions successives d'Amsterdam (1997) et de Nice (2000) n'ont fait que diluer un peu plus les responsabilités et accentuer l'opacité.

Là aussi, il suffit de se livrer à un test simple : aujourd'hui, auprès de qui un citoyen mécontent de l'Europe peut-il aller se plaindre ? Le traité constitutionnel ne fait qu'aller dans le même sens que les précédentes révisions : il se contente de jouer à la marge, d'apporter tel correctif ici, de compléter tel dispositif là, sans oser s'attaquer au cœur du problème, c'est-à-dire les (dés)équilibres initiaux.

D'où vient cet immense gâchis ? Une première réponse se trouve certainement dans le projet fondateur lui-même, auquel les Français ont d'ailleurs fortement contribué, puisque celui-ci a été conçu comme un moyen de rationaliser le pouvoir au profit d'experts et de techniciens dans l'espoir d'affranchir la prise de décision des contingences de la vie politique.

Cette interprétation n'est toutefois pas suffisante car, avec le temps, les choses auraient pu évoluer autrement. Il faut donc avancer une autre hypothèse : le projet européen n'est pas (ou n'est plus, si l'on estime que cela a pu être le cas au début, ce qui n'est pas garanti) porté par l'histoire. Car la question que l'on doit se poser est bien la suivante : est-il possible de décider, quasiment du jour au lendemain, de faire une Constitution ? Une Constitution peut-elle se décréter dans les salons feutrés des conférences intergouvernementales ?

Pour ceux qui sont persuadés que la politique n'est jamais qu'une affaire de techniques juridiques et d'administration des choses, la réponse coule de source : c'est oui. Mais toute l'histoire constitutionnelle (à commencer par celle de la France, particulièrement riche en ce domaine) montre une réalité bien différente. Elle indique que les Constitutions sont toujours l'œuvre de circonstances exceptionnelles, elles naissent dans la douleur, parfois même dans le sang ; elles se conçoivent toujours comme la volonté de répondre à des problèmes et à des clivages majeurs qu'il s'agit de dépasser.

Aujourd'hui, quel est le drame qu'il faut surmonter ? Où est le vent de l'histoire qui pourrait inspirer une Constitution au peuple européen, si tant est que celui-ci existe ? Ce souffle de l'histoire, certains ont pensé le créer de toutes pièces, que ce soit en dramatisant les enjeux ou, mieux, en traçant un parallèle direct avec l'histoire, par exemple en dénommant "convention" les diverses commissions chargées de rédiger la Constitution et la Charte des droits fondamentaux, référence puérile à la convention de Philadelphie et aux Pères fondateurs de la démocratie américaine. C'est ignorer pourtant que l'histoire ne se répète pas. Ou alors sous forme de farce, comme le disait Marx, qui n'avait pourtant pas beaucoup d'humour.

Posons le problème plus crûment encore. Finalement, qui a rédigé la Constitution ? Passons sur le nombre dérisoire des intervenants (à peine plus d'une centaine, avec un tout petit noyau d'actifs) et sur leur absence de légitimité en raison du refus d'élire une véritable Assemblée constituante. Sans chercher à faire injure à ces quelques dizaines de personnes, qui étaient certainement pétries de bonnes intentions, et sans non plus faire l'apologie de l'homme providentiel, étaient-elles vraiment à la hauteur ?

Force est de constater que, dans les circonstances exceptionnelles, ce sont des personnalités exceptionnelles qui émergent, des gens hors du commun, dotés d'un sens aigu de la politique et de l'histoire. Par temps calme, seuls se relaient à la barre des personnalités de second ordre ou des techniciens de la politique, des petits joueurs en somme.

Ne cherchons pas plus loin : c'est bien dans cette routinisation tranquille et administrative de l'intégration européenne que se trouvent la déception et la frustration que ressent tout citoyen de bonne volonté à la lecture du traité constitutionnel, texte ô combien laborieux s'il en est. Faut-il dès lors prendre le risque de brusquer les choses ?
-------------------------------------------------------------

Vincent Tournier est maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Grenoble.

par Vincent Tournier
Article paru dans l'édition du 05.05.05
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Postby Spiff » Mon Jun 06, 2005 8:15 am

The real mistake is calling the thing a "Constitution". In fact, it has nothing to do with that (comparisons with the US Constitution are therefore completely beside the point), but some fool must have thought that with such a name it would go down well with "the people". Of course it didn't, because the word "constitution" strongly suggests the existence of some kind of political unity. And that is not what the average European wants from Europe.

In reality, the text is no more a constitution than the numerous existing treaties on which the EU is founded. It's basically nothing more than a new treaty, designed to 'simplify' (I kid you not) the existing ones and throw them all together in one big synoptic pile, whilst in the process maybe making a few decision-making arrangements a bit more logical.

Now all that wasn't such a bad idea really, but it didn't work out, because once everyone thought of it as a 'constitution', they all became very scared and desperately tried to get their pets and peeves in it, resulting in the present incomprehensible compendium of rules, regulations and exceptions (it's a bit like English spelling).

So what's next? I don't know, but I reckon we still have the original treaties and stuff, which aren't perfect by far, but will probably do for now.
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Postby M. Henri Day » Tue Jun 07, 2005 8:15 am

Below, my dear cosmoastronaut, find Ignacio Ramonet's view on the recent events in France (and Holland). Quoi disent les belges ?...

Henri

Espoirs

UNE FOIS ENCORE, en disant « non » de manière retentissante, le 29 mai 2005, au projet de traité constitutionnel pour l’Europe, la France rebelle a fait honneur à sa tradition de « nation politique par excellence ». Elle a secoué le Vieux Continent, suscitant à nouveau l’espoir des peuples et l’inquiétude des élites établies. Elle a renoué avec sa « mission historique » en faisant la preuve, par l’action audacieuse de ses citoyens, qu’il est possible d’échapper à la fatalité et aux pesanteurs des déterminismes économiques ou politiques.

Car ce « non » a une signification centrale : il marque un coup d’arrêt à la prétention d’imposer, partout dans le monde et au mépris des citoyens, un unique modèle économique – celui défini par le dogme de la globalisation.

Ce modèle avait déjà suscité, depuis le milieu des années 1990, des résistances diverses. Par exemple, lors du grand mouvement social en France de novembre 1995. Ou encore à Seattle (1999), où naquit ce qu’on devait appeler ensuite – surtout après le premier Forum social mondial de Porto Alegre (2001), suivi des événements de Gênes (2001) – le « mouvement altermondialiste ». Et dans divers Etats, de l’Argentine à l’Inde, en passant par le Brésil. Mais c’est la première fois que, dans un pays du Nord et dans le cadre d’une consultation politique institutionnelle, une société a l’occasion de dire officiellement « non » à la globalisation ultralibérale.

Les éditorialistes des médias dominants, tels des entomologistes penchés sur un insecte qu’ils croyaient disparu, tentent de défigurer le « non » massif de la France. Ayant pour la plupart fait une campagne unilatérale pour le « oui » en dénonçant le « populisme », la « démagogie », la « xénophobie », le « masochisme », etc., de leurs adversaires, ils se révèlent incapables d’adapter leurs analyses à l’ampleur de leur déroute. Extraordinaire suffisance de notables qui ne comprennent pas – et supportent encore moins – que le peuple (mot qu’ils n’utilisent qu’en se pinçant le nez) ait refusé de se ranger aux prescriptions du « cercle de la raison » européiste. Car c’est bien le peuple qui a repris le chemin des urnes : 30 % d’abstentions seulement, contre 57 % il y a tout juste un an lors des élections au Parlement européen.

Cette mobilisation, en particulier dans les catégories populaires et aussi chez les jeunes, sur un thème aride – un texte de 448 articles, sans compter les annexes, déclarations et protocoles – constitue à elle seule un succès inespéré pour la démocratie. Le peuple a fait son grand retour : face au sentiment de dépossession s’exprime sa volonté de réappropriation.

Depuis ses débuts en 1958, et surtout depuis l’Acte unique européen de 1986, la construction communautaire a exercé une contrainte croissante sur toutes les décisions nationales. Le traité de Maastricht (1992), puis le pacte dit de stabilité et de croissance (1997) ont retiré aux gouvernements deux des leviers majeurs de l’action publique : la politique monétaire et la politique budgétaire. Le troisième, la politique fiscale, est de moins en moins autonome, car elle s’inscrit dans une logique généralisée de « concurrence libre et non faussée ».

Les citoyens ont compris que le traité soumis à leur approbation « constitutionnalisait », à l’échelle européenne, la concurrence exacerbée non seulement entre les producteurs de biens et de services, mais aussi entre l’ensemble des systèmes sociaux happés dans une spirale descendante. Ce n’étaient certainement pas les très maigres « avancées » démocratiques du traité qui pouvaient contrebalancer le verrouillage du modèle concurrentiel qu’il induisait, vidant ainsi de signification les futures consultations électorales.

Le vote « non » a été un vote extrêmement informé par des milliers de rencontres, débats et lectures, les ouvrages sur la Constitution ayant figuré pendant des mois en tête des succès de librairie. Face à la propagande d’Etat, relayée par la plupart des médias, les citoyens ont voulu se faire leur propre opinion. Ils y ont été aidés par le travail de fourmi réalisé sur le terrain par les multiples collectifs qui se sont spontanément mis en place dans toute la France, en particulier les comités locaux d’Attac. Ce foisonnement fait honneur à la démocratie...

CE VOTE A-T-IL ÉTÉ NATIONALISTE ? Non, il a été très majoritairement pro-européen. Ne s’y sont pas trompés tous ces syndicalistes et militants associatifs de nombreux pays de l’Union qui, soit chez eux, soit par leur participation à la campagne en France, ont témoigné de leur solidarité avec l’aspiration à une autre Europe portée par les forces vives du « non ». Privés de référendum, beaucoup d’Européens ont demandé aux Français d’émettre en leur nom un vote par procuration !

A l’étranger, certains ont interprété ce « non » comme un affaiblissement de l’Europe face aux Etats-Unis qui laisse la grande puissance américaine sans contrepoids. Ils se trompent : la Constitution aurait aligné encore plus l’Union (en particulier sur le plan militaire) sur Washington.

Une situation nouvelle est créée, permettant une remise à plat des valeurs et des règles du vouloir vivre en commun en Europe. Ce vouloir vivre ne saurait se réduire à son degré zéro qu’est la liberté de circulation des capitaux, des biens, des services, et même des personnes. De ce point de vue, le « non » du 29 mai ne ferme aucune porte. Il permet, en revanche, tous les espoirs.

Ignacio Ramonet.

LE MONDE DIPLOMATIQUE | juin 2005 | Page 1
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/06/RAMONET/12275
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Postby Spiff » Tue Jun 07, 2005 9:40 am

I'm pretty sure a referendum in Belgium would have the same results as those in Holland and France.
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Postby Stargzer » Tue Jun 07, 2005 2:30 pm

M. Henri Day wrote:Generally speaking, I think Pogo, as cited by Larry, is correct about who our enemies are.


Actually, I believe the original cartoon concerned litter and pollution. In that respect, we are all our own worst enemy.

Clickety-clack-clack-tip-tip-tap . . .

AHA! . . .

Image

See igopogo.com for, as Paul Harvey would say, ". . . the rest of the story."
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Postby M. Henri Day » Wed Jun 08, 2005 2:49 pm

Great stuff, Larry ! The world needs more cartoonists like Walt Kelly....

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Postby Stargzer » Thu Jun 09, 2005 2:17 pm

M. Henri Day wrote:Great stuff, Larry ! The world needs more cartoonists like Walt Kelly....

Henri


Yes. Sadly, Walt Kelly has been gone for over 30 years. But his memory lives on at the Oh-fishul site.
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Postby Stargzer » Thu Jun 09, 2005 2:45 pm

Another version of the 1971 Earth Day poster by Walt Kelly, courtesy of Wikipedia.

March 20, 2006, is the next Earth Day. Remember to take a clod to lunch! :wink:
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Postby M. Henri Day » Fri Jun 10, 2005 8:14 am

Stargzer wrote:...

Remember to take a clod to lunch! :wink:


Just send me a PM, Larry, and I'll be there !...

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Postby Stargzer » Fri Jun 10, 2005 12:30 pm

M. Henri Day wrote:
Stargzer wrote:...

Remember to take a clod to lunch! :wink:


Just send me a PM, Larry, and I'll be there !...

Henri


I don't think Katy will be taking me to lunch . . .
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